La mort vient puis s’éloigne

La mort vient puis s’éloigne
Un homme saisit un instant de répit
Comme le corps d’une femme
Qu’il tient peureuse entre ses bras
On n’entend plus son cœur
Mais son sang qui bouillonne
Le jour fléchit
S’appuie contre la porte de la chambre
Où la solitude demeure
Quand les oiseaux emportent
La lumière sur leurs ailes